Hussayn, encore Hussayn

Hussayn, encore Hussayn

La tragédie de Karbala ne laisse pas sans émoi les lecteurs de tout bord, qui comprennent le sort d’un être exceptionnel, le regard vers le ciel, quand ils lisent avec attention l’histoire sans pareil d’un lion, parti faire honneur à sa famille en donnant son âme et sa vie, pour faire reluire sur terre la plus belle des lumières. C’est ainsi que les plumes s’affolent, et souhaitent saisir dans leur envol les mots qu’énoncent les anges pour combler de mille louanges l’Imam des martyrs, enfant digne de l’émir.

Ô Aba Abdillah, c’est pour toi que je pleure
Chacune de mes larmes descend pour ton malheur
Le malheur de l’islam qui montre la valeur
De l’homme aux vrais principes, en ce jour, en toute heure

Les principes sont tous ceux de ton père l’émir
Qui t’a donc enseigné la bravoure et l’honneur
La voie de ton grand-père qui nous amène à lire
Que ton cœur et le sien ne forment qu’un seul cœur

Ainsi le nôtre bat pour toi et ta famille
Il veut donner son sang plutôt que voir partir
L’enfant du lion d’Allah, du Prophète et sa fille
Pour être les voisins de ces êtres qu’il admire

Ô Hussayn, notre Imam, héros de Karbala
Les mots ne doivent tarir pour écrire avec foi
L’histoire de ton martyre pour qu’elle serve de loi
De guide et de navire au cœur et à l’émoi

Que ton nom soit écrit sur chacune des parcelles
De la terre et des mers, sur la lune et le ciel
Hussayn, encore Hussayn, ce doux nom grâce auquel
La vie reprend du sens et devient bien plus belle

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *